Sagesse et pensées pour un monde durable

« LA MODERNITÉ CE N'EST PAS AVANCER PLUS VITE,

MAIS AVANCER AVEC PLUS DE SAGESSE »

Je m'appelle Christophe. J'ai créé VertCiel, un site Internet où sont rassemblées mes réflexions concernant notre monde. Je suis désireux de faire partager mes pensées au plus grand nombre afin d'éveiller les consciences des responsables politiques, et de tous les citoyens.

 

j'ai décidé de m'engager à promouvoir les enseignements qui ont pour but toute transformation de l'individu, et de véhiculer des messages de bienveillance, de sagesse, de compassion.

 

Nourri par les enseignements philosophiques bouddhiques et occidentales, je propose des pistes pour transformer notre système politique. Des voies alternatives sont possibles.

 

M'appuyant sur des préceptes de vie quotidienne, comme la non violence, j'invite tout le monde à adopter les bonnes attitudes et à prendre de nouveaux chemins pour bâtir un monde meilleur.

 

Bonne lecture !

 

Christophe

 

Portrait

Christophe, artiste plasticien, grand passionné d'art, de création contemporaine, des grands espaces, de nature, et de spiritualité.

Né et ayant grandi à Clermont-Ferrand, au cœur de l'Auvergne, je me suis imprégné des espaces verts et de la force volcanique. Autodidacte, créatif, je me nourris du monde pour réaliser mes travaux artistiques.

Découvrant le bouddhisme en 2011, par des lectures et autres documents, chaque jour est un émerveillement au monde, en pleine conscience. Je pratique quotidiennement la méditation, tente de suivre quelques préceptes fondamentaux, comme la patience, la générosité, la persévérance, la sagesse, sans pour autant avoir une vie monacale !

 

Je me passionne pour les sciences, les médecines douces : phytothérapie, homéopathie, acupuncture, hypnose... je pratique également du yoga, et du tai chi. J'ai également découvert la pratique du jeûne, une solution efficace contre certaines pathologies.

En parallèle, je pratique les sports extérieurs comme l'escalade, le vélo, la randonnée, le ski.

Jeune d'esprit, je conjugue vie spirituelle et vie d'artiste, tout en m'intégrant pleinement dans la société actuelle.

Je m'intéresse également de près à l'actualité, et j'adhère à certaines sensibilités politiques faisant la promotion de l'écologie, l'éducation, la culture.

Enfin, je partage de près des démarches responsables et éthiques, comme la démarche de Pierre Rabhi, à travers l'agro-écologie, le concept du « care », modèle de société basé sur le bien-être et l'entraide, le modèle social danois, ou encore la politique du Bhoutan, développant le concept de Bonheur Intérieur Brut.

 

Ainsi, je pioche tout ce qui est bon et sain dans notre monde !

 

 

Un monde en souffrance

S'arrêter et prendre conscience que le monde est en souffrance, connaître et accepter les causes de cette souffrance, trouver une voie pour cesser de souffrir et dicter des règles de bonne conduite, sont les enseignements fondateurs du bouddhisme, alors pourquoi ne pas les appliquer à nous même.

Que tu sois dirigeant, élu, chef d'Etat, responsable politique, ou d'entreprise, toi qui porte une responsabilité lourde de sens, je t'invite à t’asseoir, à t'arrêter un moment, à fermer les yeux et à te concentrer dans un premier temps sur ce qui se passe en toi. Ressens tu de la fatigue, de la colère, de la jalousie, des douleurs ? Respire profondément et maintenant médite sur le monde qui souffre. Pense profondément aux femmes et aux hommes qui sont malades, qui sont pauvres, qui ont faim, qui n'ont pas de toit, pas eau, pas électricité. Adresse leur un sourire et cultive en toi la compassion. Ne regarde pas ton nombril, mais regarde autour de toi. La vérité est devant tes yeux et accepte une possible transformation du cœur. Sois courageux, persévérant, pour montrer au monde qu'une bonne conduite est possible aux yeux de chacun.

Comme Ashoka, empereur de la dynastie indienne des Maurya, connu pour être un dirigeant sanguinaire, il prend conscience de ses actes barbares, se converti au bouddhisme et fini sa vie par défendre la non-violence.

 

L'écologie du cœur

Vous souhaitez engager votre peuple vers la transition écologique, vous êtes décidé à réaliser des chantiers verts ? C'est bien ! Mais ne faut-il pas avant s'engager intérieurement, et cultiver, ce que j'appelle l'écologie du cœur.

L'écologie du cœur est pour moi, la première étape qui consiste à ne pas se précipiter dans des projets écologiques tout azimuts, sans conscience, parce que cela est tendance et que vous attirerez un électorat sensible à cette cause.

Il faut cultiver une sorte d'écologie intérieur, une purification de l'âme, qui permet de nettoyer et vider son esprit tout élément polluant qui masque et détruit les pensées justes et sages. C'est un acte sincère, qui permet de développer une vision profonde. C'est toucher le point sensible et extérioriser ses émotions, ses peines, ses douleurs.

Travailler sur la bienveillance et l'amour altruiste à travers des séances de méditation, par exemple est un premier pas courageux, car cela nous permet d'acter nos projets avec humilité et sagesse.

En décembre 2015, à Paris, a eu lieu le sommet sur le climat. De nombreux chefs d'Etats et de gouvernements se sont retrouvés pour discuter et ratifier des accords de réduction de CO2. Si les responsables se réunissent, certains le font avec sincérité, d'autres, sûrement pour adoucir et verdir leur image.

Cette conférence aurait du être inauguré par un discours invitant à développer la pleine conscience, à visualiser le monde en dérive, et cultiver l'amour envers les personnes subissant de plein fouet, le réchauffement climatique. Si les dirigeants et leurs biens sont épargnés, il faut qu'ils acceptent que nous sommes tous des frères et des sœurs, et qu'il faut faire preuve de solidarité. Si un pan de population disparaît, alors nous serons tous aspiré par cette disparition. Nous dépendons tous des uns des autres. Nous sommes tous interdépendants, c'est-à-dire que nous sommes liés et que nous pouvons pas vivre sans les autres. C'est également vrai avec la nature. Si nous la détruisons, pour des raisons économiques et donc d'enrichissement, nous signerons notre faillite. Se résigner à déboiser, à creuser, à défricher, c'est maintenir notre équilibre dans l'écosystème mondiale.

 

 

Le monde,

source intarissable du bien

Le monde se porte mal ? Accueillir la souffrance du monde, c'est bien, la laisser s'installer, ce n'est pas la solution. Il faut s'arrêter un instant et regarder autour de soi, et prendre conscience que le monde est beau. Pour cela, il faut que les hommes se donnent de la volonté pour construire un monde meilleur. Des Etats ou des communautés, nous prouvent que beaucoup de courage, de raison, et de sagesse sont les ingrédients pour faire naître une société équilibrée.

De l'Amérique Latine, en passant par l'Afrique, l'Inde, nombreuses sont les initiatives prises par le peuple, encourageantes, font preuve de bon sens.

Depuis une dizaine d'année, l'Amérique Latine a pris un tournant social courageux. Si ces pays ne sont pas tous roses : Le défrichement massif de l'Amazonie au Brésil est un vrai problème écologique, ou encore l'interdiction de l'avortement dans certains pays du sud du continent. Ces Etats regardent le futur et luttent contre les clivages culturels et conservateurs. C'est ainsi que l'Argentine reconnaît par exemple le changement d'identité de genre, que la Bolivie statue envers les enfants travailleurs, que la Colombie ouvre les prisons pour mieux sensibiliser les plus fragiles et que le Pérou fait de sa cuisine traditionnelle un ascenseur social.

Des villes de l'Amérique Latine se sont radicalement transformées en faisant de leur territoire un modèle social ou écologique comme Curitiba au Brésil, pour sa planification urbaine dans les années 1970, Medillin en Colombie, ville qui soude ses quartier grâce à un téléphérique, ou encore Valpareso, ville aux multiples couleurs laissant les artistes s'exprimer sur les murs.

De nombreux exemples sont à suivre, comme chez les Bishnoï, en Inde, qui ont développé 29 préceptes de vie pour protéger leur communauté et l'environnement. En Europe, nous envions beaucoup le modèle scandinave, notamment en ce qui concerne les politiques éducatives. rappelons que le Danemark et la Norvège sont respectivement 1er et 5ème pays les plus heureux au monde. On ne peut pas éclipser le Bhoutan, petit Etat coincé entre la Chine et l'Inde, qui est connu pour avoir développé le concept de BIB, de Bonheur Intérieur Brut. Pour cela, ils ont adopté une nouvelle gouvernance est inscrit dans leur constitution de nombreux critères à dimension écologique.

 

"L'argent ne fait pas le bonheur"

Un vieille adage dit "l'argent ne fait pas le bonheur", mais combien somme nous à être tenter par l'enrichissement, à être tenter d'être toujours plus riche ? Et si le concept de sobriété était enseigné pour ne pas succomber à cette course effréné de l'argent ? Nous pourrions vivre avec moins, mais mieux.

Le désir d'enrichissement est souvent source de conflit, et donc de souffrance. Et quand on est riche, on devient avare, et nous désirons toujours plus.

Posséder de l'argent ou de la richesse est relativement un marqueur d'échelle social, même si cela n'est plus vraiment vrai chez les classes moyennes, ce qui créer de la jalousie dans notre communauté. Le discours qui vente l'enrichissement par le développement des nouvelles technologies est erroné, car nous regardons toujours à cours terme, et nous n'anticipons pas pour le futur et pour les générations à venir. Gagner de l'argent à tout prix est une obsession, car notre modèle économique est basé que sur la finance. Nous échangeons notre monnaie pour du pain, une voiture, une maison. Dans le bouddhisme, il est évoqué la notion de voie du milieu. Cela signifie qu'il n'est pas nécessaire de vivre trop pauvre ou trop riche pour être heureux. Nous devons trouver le juste équilibre. Rien de sert d'être assette ou un prince pour vivre. Nous devons donc créer notre propre richesse à échelle humaine pour vivre modestement. Regardons autour de nous, nous avons pleins de choses à troquer. Nous avons chacun d'entre nous un talent caché, à échanger. Les projets de partages et collaboratifs vont dans ce sens, et c'est très encourageant.

 

L'entreprise libérée, le bonheur au travail

L'entreprise libérée est un modèle de développement économique innovant qui consiste à supprimer toute hiérarchie dans l'entreprise, source de souffrance. Ce modèle commence à faire ses preuves dans quelques entreprises françaises mais aussi dans des institutions comme des ministères en Belgique.

Tous les jours, dans le monde du travail, des situations tournent tragiquement, suite à l'essoufflement, la saturation du travail imposée et le poids de la hiérarchie.

Enfin, quelques entreprises commencent à prendre conscience que les malaises des salariés est contre productif. Ainsi, un nouveau modèle économique se met peut à peut en place, mettant le travailleur au premier rang. Il se voit doter de responsabilités ce qui le libère de l'image d'employé machine. La confiance est l'atout principale. On n'impose aucun horaire mais des objectifs à accomplir. Plus de chef, de contrôleur, de contremaître. Les salariés peuvent ainsi prendre des décisions collégialement, par petit groupe. Les employés s'organisent eux même. Cette libération permet aux personnes d'avoir de nouvelles responsabilités, ce qui est humainement gratifiant. L'environnement est également repensé, en développant des espaces de travail ouverts, ou chaque salarié n'est plus à un poste fixe. Il perd moins de temps à courir dans les couloirs pour trouver un collègue.

 

Ainsi, à travers ce schéma de travail en entreprise, il est démontré que la confiance rapporte plus que le contrôle.

En généralisant ce modèle, dans de nombreuses structures publiques ou privées, nous pourrions changer l'image de l'entreprise, et à l'heure de compétitivité, nous montrions que nos entreprises peuvent se développer à échelle humaine.

 

Consommer moins

mais mieux

La consommation est le vecteur de la croissance. Mais le "toujours plus" menace notre planète. Il y a des facteurs qui sont les conséquences en cascade de "toujours plus de croissance" : La dépendance à la dette qui stimule la croissance. Donc c'est modifier le climat, et ainsi augmenter les prix des matières premières comme le pétrole.

La croissance du XXème siècle est terminée, nous devons bâtir le changement.

 

Il y a 50 ans, nos parents achetaient de électroménager fabriqué en France et qui durait toute une vie. Encore, je récupère du vieux et solide matériel de mes parents pour ma cuisine. Aujourd'hui, on nous a imposé l'obsolescence programmée pour consommer toujours plus. Une télévision ne dure pas plus de cinq ans, un réfrigérateur, 10 ans. Même si la France à légiféré en faisant de l'obsolescence programmée un délit, nous sommes pris dans la spirale de la consommation. Nous voulons changer de matériel tous les six mois, nous voulons refaire notre salon tous les deux ans. A force de consommer plus, nous épuisons de manière prématuré nos ressources, au risque de détruire notre bio diversité. Nous imposons ainsi une cadence effréné dans nos usines, ce qui nuit à la qualité des produits manufacturés.

Favoriser les circuits courts, opter pour des produits de meilleurs qualités, fabriqués en Europe est une voie plus raisonnable. Nous devons apprendre à moins mais mieux consommer. Il ne faut pas confondre le désir et le besoin. La publicité et le crédit d'achat nous pousse à acheter. La meilleure attitude, selon moi, c'est de s'éloigner des sources négatives que sont la télévision et refuser les offres alléchantes des banques. Inscrire sur sa boîte aux lettres "Stop pub" est un acte concret pour sortir de la spirale d'achat compulsif.

Il faut, collectivement, nous tourner vers une société résiliente, c'est-à-dire, une société prête à affronter les changements. Il faut d'avantage développer le concept de commun, de partage, notion fondamentale de l'économie. Nous devons penser et agir local et méditer sur nos peurs, nos angoisses et notre coté matérialiste.

 

La culture,

un lien entre les hommes

Que serait un monde sans culture ?

Un monde sans art, sans expression artistique, c'est un monde stérile, un monde qui ressemble à une planète vierge et désolée, sans oxygène. Un être humain sans outil artistique c'est un être nu. L'art est un langage universel qui a permis de nous comprendre les uns des autres et de nous remettre en question.

 

Pour connaître le monde, il est essentiel de posséder des outils artistiques pour mieux l'appréhender et bâtir un monde meilleur. S'exprimer à travers le dessin, le chant, la danse, la parole ou le texte, est un besoin vital pour nous construire. Depuis 2000 ans, les idéologies notamment religieuses ont formaté et codifié l'art, en le restreignant, en le limitant à un simple outil de témoignage, de propagande. Il faut attendre le XXème siècle pour que les artistes se libèrent des règles orthodoxes que nous avons imposé. Ce combat de ces artistes, de Monet à Malevitch en passant par Duchamps, ne peux pas être remis en question, sous peine de perdre nos libertés.

Aujourd'hui, l'éducation artistique doit être ouverte aux expérimentations les plus larges possibles, même si elles remettent en question notre conditions de vie.

Nous ne pouvons pas renouer avec le passé, et l'art académique ne peut pas être le seul vecteur de notre histoire. Il faut faire confiance aux artistes contemporains et à nos enfants, car c'est eux qui construisent le monde.

Il y a déjà 30 000 ans, l'homme s'exprimait par le dessin sur les parois des grottes. Ces formes graphiques étaient libres, elle n'était pas dicté par des lois. L'homme jouissait d'une totale liberté. Aujourd'hui, il faut reconnaître que notre monde est pluriel et l'accepter ainsi.

 

Résister, c'est créer

Stéphane Hessel a fait de la résistance un combat idéologique. Résistant durant la seconde guerre mondiale, il a invité la nouvelle génération à prendre le pouvoir (Les Indignés, Espagne) à résister contre le mal, à s'indigner et à s'engager. C'est peut être ce qui caractérise sa phrase "résister c'est créer, créer c'est résister".

Aujourd'hui, où le mal rode, où les idées extrêmes,  le racisme, l'antisémitisme, le négationnisme se développent à grands pas en Europe, il est bon de ne pas céder à la tentation de laisser le pouvoir aux personnes refusant le progrès, le futur et l'amour des autres.

L'acte de résister c'est combattre les idéologies extrémistes, qui nuisent au bon fonctionnement de notre société. Résister c'est donc créer un nouvel environnement plus sain.

La violence des mots et des actes s'est couper court à l'espoir. Les discours des partis d'extrêmes droites sont remplis de négation, de refus, de non acceptation, d'intolérance. Ils véhiculent la peur pour mieux happer la classe électorale sensible et fragile. Ils veulent un retour du passé, quand l'Europe était fermé par des frontières intérieures. Ils oublient que le continent a évolué, que les peuples se sont croisés, conséquence de l'histoire contemporaine.

Les responsables de ses mouvements d'ultra droite, sont les premiers à avoir souffert de l'isolement, de l'oubli des politiques nationales et européennes. Ils sont déçu par les réponses apportés par nos élus. La seule réponse qu'ils ont c'est le combat par les mots et par des actes violents. Leurs discours sont ainsi vides de sens. Se laisser emporter et se radicaliser n'est pas la réponse. Se mettre en colère, c'est blesser sont entourage et son propre corps. Si, dès notre naissance, on nous avait enseigné à cultiver la sagesse, la compassion, la générosité, la tolérance et l'amour altruiste, nous ne serions pas là. nous apporterions des réponses plus saines.

Le facteur de cette crise, c'est l’ignorance : C'est mal connaître le monde, ou mal l'interpréter. L'éducation a un rôle très important, surtout pour la nouvelle génération. Nous avons depuis des décennies, abandonné nos enfants sur le bord de la route, sans posséder d'outils permettant l'élévation de l'esprit critique et constructive. Ils ont pris les plus courts chemins, se sont barricadés derrière des armes, croyant les protéger. De plus, nous intellectualisons trop notre société, au risque de ne pas être compris. Il est essentiel de s'entourer de penseurs et d'ingénieurs, mais ils faut vulgariser notre discours à la population.

J'ai aimé entendre dans un reportage télévisé, des personnes âgées vivant à Sarcelle, accepter l'évolution de la population dans les quartiers populaires, et qu'elles n’envisageaient pas de partir, car elles étaient nées ici. Ces personnes ont accueilli avec sagesse et sérénité cette population issu de l'immigration. Elles n'ont pas subi cette évolution avec fatalité, elles se sont adapter avec bienveillance.

 

"La violence c'est tourner dos à l'espérance"

Stéphane Hessel

 

Éloge de la lenteur

Connaissez vous le tai chi chuan ou le qi gong ? Ces gymnastiques lentes pratiquées depuis des millénaires en Chine devraient être le marqueur temporel de notre quotidien, à savoir, apprendre à ralentir pour éviter de courir à notre perte.

Notre monde nous pousse à aller toujours plus vite, sans prendre conscience de ce que nous ratons de voir sur le bord de la route. Le développement de l'industrie depuis le XIXème siècle nous a conduit à vivre 100 000 à l'heure !

Je suis un partisan de la lenteur. Nous courons trop vite. Je me souvient de mes parents qui me tirait par le bras, dans les couloirs du métro parisien sous prétexte de le louper. J'avais envie de leur dire qu'il y en a toutes les minutes !

Aujourd'hui, pour être un territoire compétitif et attractif, il faut des liaisons aériennes rapides, des trains efficaces comme le TGV, les autoroutes... Nous faisons les courses sans descendre de la voiture.

Les catastrophes climatiques coupent des routes, des voies aériennes, des lignes de chemins de fer...et nous nous désolons de ces incidents. Nous refusons de vivre avec.

la nature se développe à sa propre vitesse, si nous la dépassons, nous risquons de s'éloigner d'elle et donc de se déconnecter d'elle. Je vous rappelle que nous sommes tous interdépendants, lié à la nature et que le meilleur moyen pour vivre de manière équilibré, nous devons l'imiter et la suivre à son rythme.

 

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